jeudi 25 avril 2013

Belladone - 1 - Nuit de Sang de Michelle Rowen


4e de couverture :


" Pour Jillian Conrad, l’expression « être au mauvais endroit au mauvais moment » prend tout son sens. En effet, kidnappée par un assassin, elle se retrouve au beau milieu d’une guerre sans merci qui oppose les vampires à une organisation gouvernementale tentant de protéger l’humanité de ces monstres sanguinaires. Mais les apparences peuvent être trompeuses et son ravisseur, Declan, pourrait bien être son seul espoir. "

Mon avis :


Gagné via un concours Internet, ce livre est entré en ma possession depuis quelques mois déjà mais n’avais pas encore trouvé grâce à mes yeux.

En fait, si je repoussais la lecture de ce premier tome c’est tout simplement parce que je redoutais ce que j’allais y trouver. Dernièrement j’ai peu lu de bi-lit car je suis un peu lassée par ce que j’y trouve. J’ai l’impression que tout se ressemble et que les auteurs font de moins en moins d’efforts d’imagination. Malheureusement c’est aussi un peu le cas ici. En effet, au cours de ma lecture j’ai eu quelques flashs d’autres sagas comme Le Poison Ecarlate de M. V. Snyder pour l’aspect poison justement et de La Confrérie de la Dague Noire qui, d’après ce que j’ai compris car je ne l’ai pas commencé, regorge de héros plus ou moins amochés. Ces flashs m’ont dérangé pour m’immerger dans cet univers. Mais pas autant que le manque de piquant, d’action à nous en faire perdre haleine et surtout de cette montée progressive de tension qui nous incite à tourner les pages à une vitesse effrénée.

D’autre part, je n’ai pas réussi à aimer les personnages. Ils m’ont parus trop légers et sans vrai caractère. Leurs réactions sont parfois incohérentes ou mal venues. Declan en est le parfait exemple. Bien que ce soit dans la nature même du personnage d’avoir deux facettes, je trouve qu’elles auraient pu avoir des transitions moins flagrantes car il m’est souvent apparu comme un simple d’esprit. Quand à Jill, j’avoue ne pas avoir complètement compris et ressentis ses émotions, doutes et autre sentiments. Son personnage manque cruellement de profondeur (et encore s’il n’y aurait que le sien…). Le seul personnage qui ait attiré mon attention est Matthias, dommage qu’on ne le voit que si peu.

Je terminerais par une note positive qui m’a permis de ne pas abandonner en cours de route : l’écriture. J’ai beaucoup aimé la fluidité et la simplicité de ce livre. L’auteur a préféré rester dans les basiques du genre en n’essayant pas de compliquer la mythologie et en nous la présentant petit à petit par le biais de dialogues explicatifs. Et ceci vaut bien d’être souligné.

En fin de compte, c’est un premier tome qui ne m’a pas convaincue. Les personnages sont sans grand intérêt, de même que l’histoire qui reste plate malgré quelques sursauts d’action. Une saga que je ne continuerais pas. 

mercredi 17 avril 2013

Les Fantômes de Maiden Lane -1- Troubles Intentions de Elizabeth Hoyt

4e de couverture:


" Au coeur du sordide quartier de Saint-Giles, Tempérance se bat pour la survie de son orphelinat. Les caisses sont vides et ses petits protégés menacés d'expulsion. C'est alors que l'énigmatique lord Caire lui propose un échange de bons procédés. Il est sur la piste d'un tueur. Si elle accepte d'être son guide dans les bas-fonds de la ville, il l'introduira dans la haute société où gravitent de riches donateurs. La jeune femme va ainsi passer de la misère la plus noire aux riches salons londoniens, en compagnie de cet homme dévoré par d'indicibles secrets, qui, au fil des jours, éveille en elle une passion interdite... "


Mon avis:

Premier tome de la saga, Troubles Intentions a comblé mes attentes premières que sont une lecture légère, prévisible et sans prise de tête. Avec des personnages plus ou moins hauts en couleurs mais malheureusement quelques fois caricaturaux, j’ai passé un bon moment sans que cela reste néanmoins mémorable.  
Les points positifs de ce roman sont bien sûr le fait que la mièvrerie est moins accentuée que dans certains des autres livres du genre que j’ai pu lire. J’ai aussi beaucoup apprécié les intervalles de narration entre les différents protagonistes, et le fil conducteur qu’est cette enquête sur la mort de Marie et qui empêche le lecteur de se noyer dans la guimauve de la romance. Outre cela, j’ai aimé être surprise par cette histoire d’amour entre les deux personnages principaux.
En revanche j’ai beaucoup moins apprécié certaines tournures de phrases et des scènes trop faciles. J’aurais aimé, sans que cela ne soit du haut niveau, que certaines réactions soient plus crédibles et plus travaillées. Mais en fait j’aurais surtout aimé que cette fin soit différente car elle m’a beaucoup déçue : trop rapide, trop mièvre et trop conventionnelle.
Quand à l’écriture de Mme Hoyt, eh bien je dois dire qu’elle m’a plu dans l’ensemble. C’est fluide et cohérent. Ca se lit vite et bien, et c’est aussi ça que l’on attend de ce genre de romans !
En bref ? Un premier tome sympathique avec du bon et du moins bon. Un petit moment sans prise de tête que je vais sûrement renouveler avec la suite qui est déjà en ma possession.


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Article transféré de mon ancien blog

dimanche 14 avril 2013

Rouge Rubis - 1 - de Kerstin Gier

4e de couverture:


" Gwendolyne a 16 ans. Elle vit à Londres. Vie normale, scolarité normale dans une grande école privée, famille normale, en apparence… Car cette famille a un secret : certaines filles sont porteuses d’un gène qui leur permet de voyager dans le temps, et Gwendolyne est porteuse de ce gène… "


Mon avis:


Voici le premier tome d’une trilogie qui me faisait de l’œil depuis bien longtemps. Grâce à Tiphanie et au SWAP de Nöel 2012, j’ai enfin pu m’y mettre et j’en suis contente car ce que j’y ai découvert m’a énormément plu.
Rouge Rubis c’est donc l’histoire de gens qui possèdent "le gêne" du voyage dans le temps et qui sont amenés à faire des sauts temporels qui, n’étant pas maîtrisés, peuvent leur coûter la vie. C’est ainsi que nous nous retrouvons à différentes époques en compagnie de Gwendolyn et Gideon, pris dans des secrets, des mensonges, des tensions et des questions.
Gwendolyn est un personnage qui m’a d'emblé été sympathique car elle prend avec calme la manière dont la traitent une partie de sa famille. Elle n’est à priori qu’une fille banale dans une famille qui est bien loin de l’être et ignore que sa vie est sur le point d'être chamboulée. Quand elle s’en rend enfin compte, c’est là qu’entre en scène Gideon. C’est un jeune homme tantôt distant et cassant, tantôt attentionné et compréhensif. J’avoue que même si je l’ai beaucoup apprécié je ne sais toujours pas sur quel pied danser avec lui. Et outre ses personnages phares, il y a en bien d’autres mystérieux et intéressants que j’ai hâte de retrouver dans la suite et ainsi savoir si mon instinct ne me trompe pas...
Ce premier tome possède donc des personnages très intéressants mais pas seulement. En effet le sujet du voyage dans le temps est très bien exploité et les mystères qui l’entoure ne peuvent que nous faire nous questionner et vouloir absolument en savoir plus. J’ai particulièrement aimé le fait que l’auteur souligne l’importance vestimentaire et comportemental lors d’un saut dans le temps.
En fait les seuls reproches que je suis en mesure de faire à ce premier tome sont liés au style. Ce tome aurait mérité plus de développement sur certains points comme les liens qui unissent les voyageurs temporels ou l’organisation qui les régis. D’autre part, j’ai tantôt eu la sensation d’aller trop vite et de condenser les actions, tantôt de ne pas avancer. C’est un aspect que je n’apprécie pas spécialement et qui m’a gênée à plusieurs reprises. Mis à part ça, les pages défilent toutes seules et c’est un vrai plaisir de plonger dans cette histoire.
En bref ? Un premier tome qui n’est pas parfait mais qui pose beaucoup de questions et de mystères à élucider. Un sujet intéressant et des personnages passionnants qui méritent d’être retrouvés dans de prochaines aventures !

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Article transféré de mon ancien blog

dimanche 7 avril 2013

[Manga] Fruits Basket - Tomes 1 à 23 - de Natsuki Takaya


Synopsis :


" Après la mort de sa mère, Tohru Honda, une jeune lycéenne, vit avec son grand-père. Alors que ce dernier doit faire des travaux dans sa maison, il demande à Tohru de se loger chez une de ses amies. Ne voulant déranger personne, la jeune fille préfère s'installer sous une tente dans un bois. Un jour qu'elle se dirige vers son école, elle rencontre Shigure et Yuki Soma. Après quelques péripéties, Tohru se retrouve recueillie par Shigure et Yuki et découvre qu'ils sont possédés par les douze animaux du zodiaque chinois et que, dans certaines circonstances, ils se transforment en la forme de l'animal qui les possède. Jour après jour, elle fait la rencontre d'autres membres de la famille Soma, également possédés."

Mon avis:


« Ta vie sera ponctuée de joies et de peines, ainsi en sera-t-il jusqu’à la fin ».

Si j’ai décidé de commencer mon avis par cette phrase qui clôt les 23 tomes que compte ce manga, c’est parce qu’elle résume à la lettre près les sentiments qui transpirent de cette histoire.
Il y a pas mal d’années j’ai découvert cet univers fabuleux qui m’avait marqué pour toujours d’une empreinte indélébile. Je me souviens de l’habileté qu’avait l’auteur pour me faire passer du rire aux larmes en seulement quelques pages. En relisant ce manga aujourd’hui je me rends compte que rien n’a changé car je n’ai pas pu m’empêcher de vivre les peines, les joies et bien d’autre sentiments complexes de chaque personnage d’une manière si aigüe qu’il m’a été impossible de ne pas verser des larmes pour eux.
Je sais bien que ce ne sont que des personnages de fictions et qu’ils ne sont pas réels. Mais Natsuki Takaya nous les présente ouvertement en tant qu’êtres humains en devenir, avec leurs qualités, leurs imperfections et leurs faiblesses. Grace à eux nous ressentons le désespoir et la peine de perdre un être cher, nous touchons du bout du doigt la bénédiction du pardon, nous entendons le cri de bonheur de l’amitié et surtout nous comprenons que bien des sentiments s’apparentant à l’amour existent  mais qu’en vérité rien n’est plus beau que d’éprouver ce propre sentiment.
Ce manga est une bouffée d’espoir pour ceux qui se sentent délaissés, ceux qui n’arrivent plus à sourire parce qu’ils se sentent moins bons ou moins important que les autres, mais aussi pour tous ceux qui se sentent irrémédiablement tristes et seules dans leurs cœurs. Il nous transmet ces pensées positives qui nous sortent de cette torpeur, et telle l’héroïne, qui  même en ayant vécu les pires épreuves de la vie continue de sourire et de se battre, nous avons nous aussi cette envie d’avoir cette force de serrer le poing et de faire un pas en avant.
Et parce que ce manga m’a encore une fois profondément touchée, je vais faire une chose que je n’ai à ce jour jamais fait : je remercie sincèrement Natsuki Takaya d’avoir écrit la seule et unique histoire qui me chamboule toujours autant et ce peut importe le nombre de fois que je puisse la lire.


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Parallèle sur l’animé:
Composé de 26 épisodes de 23 minutes chacun, cette adaptation pour le petit écran en animé correspont aux tomes 1 à 6. Pour l’avoir visionnée encore et encore, je me suis rendu compte qu’elle est extrêmement fidèle à l’histoire « papier », et est un passage obligé pour les fans de ce manga. Mon seul et éternel regret est que l’adaptation n’est pas été menée jusqu’au 23e tome.

Le mot de la fin?

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Article transféré de mon ancien blog