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lundi 30 décembre 2013

[Les Etoiles de Noss Head -1] Vertige de Sophie Jomain

4e de couverture:


"Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d’imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont finalement se transformer en véritable conte de fée… puis en cauchemar. Sa petite vie tranquille, ses idées bien arrêtées, ses projets… tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l’inimaginable, faire face à ce qu’elle n’aurait jamais pensé croire un jour, car les légendes n’en sont pas toujours… 
Leith ne s’attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l’Esprit a choisi : c’est elle, son âme sœur. Pourra-t-il lui cacher sa vraie nature encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu’il n’est pas tout à fait humain ? Il n’a pas le choix, leur rencontre l’a mise en danger. Lui seul peut lui venir en aide."


Mon avis:


Depuis le temps que je voulais me lancer dans les écrits de Sophie Jomain je suis vraiment contente de l'avoir enfin fait. Et j'avoue que c'est par le plus grand des hasards que ce premier tome de la série est arrivé dans mes mains. Une histoire de club FL, de points fidélité et d'auto-cadeau de Noël et hop! le tour était joué. 
Et aussitôt acheté, aussitôt commencé... c'est que j'en avait lu beaucoup de très bons avis! 

J'aimerais tout d'abord souligner cette superbe couverture de chez FL. D'habitude, quand ils changent les couvertures par rapport aux maisons d'édition "grand public" je ne suis pas vraiment emballée. Mais là le travail est superbe, j'adore le rendu et je trouve que cela donne bien le ton de l'histoire.

Et justement parlons de l'histoire et surtout du lieu où elle prend place: en Ecosse. Bon, si vous avez l'habitude de suivre ce blog, vous avez surement compris que rien que pour ça il était indéniable que j'allais aimer ce livre. En effet, l'Ecosse est un pays que j'affectionne énormément car en y ayant vécu quelques temps j'ai pu admirer sa beauté sauvage, j'ai pu sentir cette atmosphère si particulière propice aux légendes et à l'imaginaire. Alors quand Sophie Jomain nous décris les paysages, les bords de mer, j'ai plongé illico dans mes souvenirs avec beaucoup de plaisir.

Mais ce livre ne se résume pas qu'à son lieu de déroulement mais aussi à ce qui s'y passe. Et là nous avons affaire à des loups-garous. J'avoue que si on me donne le choix je préfère les vampires aux loups garous, mais la manière dont l'auteur nous explique la mythologie et lui donne une certaine crédibilité m'a permis d'apprécier ces créatures. D'autre part nous avons aussi une histoire très portée sur la famille, leurs relations et leurs liens; sur l'amitié et surtout sur l'amour. J'ai eu un peu peur que ce dernier point ne dérape en quelque chose de simpliste (il faut rappeler qu' Hannah, l’héroïne, n'a que 18 ans) et gnan-gnan, mais bien au contraire c'est savoureux, drôle et beau. 

Au final, j'ai adoré cette lecture alors même que je m'en méfiais un peu. Je ne veux pas avoir l'air de jeter la pierre à qui que ce soit, mais d'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours eu du mal avec les livres français (sauf quelques rares exceptions qui se sont généralement soldées par des coups de coeurs). Mais là Sophie Jomain m'a entrainé dans un univers auquel j'ai accroché dès les premières pages et dans lequel je me sentais bien. Je suis vraiment contente d'avoir lu ce premier tome qui ne sera pas le dernier que je lirai de cette série! Je recommande.



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Les couvertures des tomes parus à ce jour chez Rebelles 


dimanche 15 décembre 2013

Une seconde avant Noël de Romain Sardou

4e de couverture: 


"1851. À Cokecuttle, cité industrielle anglaise hérissée des cheminées des hauts-fourneaux couvertes de suie, Harold Gui, neuf ans, orphelin de père et de mère, survit péniblement sous les ponts en pratiquant divers petits métiers. 
Et pourtant...
Harold ne le sait pas encore, mais il est promis à un avenir merveilleux. Guidé par un génie invisible, il va découvrir un monde peuplé de lutins, d'arbres magiques et de rennes volants. D'extraordinaires aventures l'attendent avant de pouvoir enfin rencontrer sa destinée et devenir ce personnage à la longue barbe blanche et au costume rouge éclatant que nous connaissons tous très bien : le Père Noël..."


Mon avis:


Toc, Toc, Toc! Vous l'entendez? C'est Noël qui frappe à notre porte!!!
Et qui dit Noël dit littérature de saison. C'était donc le moment idéal pour sortit ce livre de ma PAL afin de me propulser dans l'esprit merveilleux des fêtes...

C'est mon premier roman de cet auteur mais aussi mon premier du genre. Et je dois dire que je ne suis pas déçue. Je dirais même que j'ai beaucoup apprécié ce conte de Noël qui nous fait voyager avec émerveillement au pays des lutins, des rennes, des être fantastiques; et qui nous fait assister à la naissance de l'un des personnages les plus connus à travers le monde: Le Père Noël. 

Ce livre c'est donc l'histoire d' Harrold Gui, jeune orphelin pauvre vivant en 1851 dans la ville industrielle de Cokecuttle. Cet enfant abandonné à lui même va connaitre pas mal de déboires, beaucoup de moments difficiles et de misère, mais jamais ne cessera de continuer à avancer. Il va faire pas mal de mauvaises rencontres jusqu'au jour où ce sera la bonne, ce sera LA rencontre qui changera à toujours son destin mais aussi celui de tous les enfant de la planète...

Je ne peux vous en dire plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture de cet ouvrage. Sachez seulement que malgré une première partie plutôt rude et peux enchanteresse, ce livre s'ouvre sur un monde merveilleux de douceur et de féerie de Noël. Sachez aussi que l'auteur a su développer une mythologie plausible autour de Noël au travers d'anecdotes et d'heureuses coïncidences qui forment un très beau conte, idéal pour retomber en enfance, des étoiles plein les yeux.

Au final, j'ai vraiment beaucoup aimé ce conte qui m'a fait redécouvrir la magie de Noël du point de vue d'un enfant. Ce livre est l'idéal pour se mettre dans l'esprit des fêtes!




lundi 11 novembre 2013

[Rose-Aimée] La belle qui porte malheur - 1 - de Béatrice Bottet

4e de couverture:


"San Francisco, mai 1851
Dans le saloon bruyant et enfumé bourré de chercheurs d’or, l’homme aux cheveux gris haussa la voix : 
– J’ai quelque chose d’important à te demander... 
Le jeune marin ouvrit bien grand ses oreilles. 
– Es-tu capable de retrouver quelque chose à Paris ? demanda Garancher, fébrile, en lui mettant une main sur le bras. Et quelqu’un ? 
– Ce que vous voulez, dit Martial Belleroche avec assurance. Et qui vous voulez. 
– Alors je compte sur toi. Mais surtout, surtout... il faudra te méfier, fit Garancher d’une voix grave et lugubre sans s’expliquer davantage. 
Il leva alors son verre et les deux hommes trinquèrent. 

Paris, avril 1852 
Fifi -Bout-d’Ficelle sourit au public et s’inclina. Tous les spectateurs sentirent leur cœur fondre. Tous sauf un. Le piano et le violon jouèrent un prélude d’une grande intensité dramatique. Fifi salua gracieusement en tenant sa robe à deux mains. Quelques applaudissements éclatèrent encore, vite rembarrés par des « chuuut » impatients. Et Fifi chanta la complainte de la fille qui portait malheur…"

Mon avis:


A sa sortie, j'avais lu pas mal d'avis élogieux sur ce premier tome d'une histoire qu'on disait belle, originale et surtout très prenante. Alors quand il y a quelques semaines je l'ai vu sur l'étagère d'un bouquiniste je me suis dit qu'il fallait que moi aussi je découvre cette oeuvre. 

Pour ma part ce ne sera pas un coup de coeur. En effet j'ai mis longtemps à lire ce livre (je l'ai même mis en pause pour en lire un autre, ce qui est très rare pour moi). En fait je pense que le plus gros soucis que j'ai pu avoir avec cette lecture est le manque évident d'intérêt qu'il a suscité chez moi pendant toute sa première moitié. Pendant de longues pages j'ai eu l'impression de piétiner dans l'histoire, de ne pas comprendre où l'auteur voulait nous mener. J'avais le sentiment de vivre de longues et ennuyeuse journées avec les personnages, des journées qui se répétaient, encore et encore...

Mais arrivé à la moitié du livre tout change. Les personnages se réveillent et se révèlent enfin. Nous avons des scène plus vivantes avec des moments forts et chargés d'émotions. Nous avons aussi des révélations qui entraînent d'autres questionnements, et l'on comprend mieux certaines choses qui pouvaient nous sembler un peu floues dans le passé.

Outre ce problème de rythme dans l'histoire, j'avoue que je n'ai rien à reprocher à ce premier tome. Pour ma première plongée dans cette époque je suis plutôt conquise car on sent que l'auteur connait son sujet et a pris le temps de documenter son histoire car les descriptions sont tellement vivantes que l'on s'y croirait. De plus, elle nous entraîne dans un milieu que naguère comme aujourd'hui n'est que très peu traité: celui de la prostitution et de la pègre. Elle nous fait vivre la promiscuité et l'obscénité de ce genre de vies via des réflexions parfois dures mais jamais crus. 
Enfin, c'est une histoire qui est très bien écrite et agréable à lire. 

Quand aux personnages je dois dire que ma préférence va pour Rose-Aimée et Martial (nos deux personnages principaux). Mais j'avoue que j'ai aussi beaucoup aimé La Fauvette car c'est un personnage complexe et tourmenté qui fera encore surement du grabuge dans le 2e tome.

Au final, j'ai bien aimé ce livre malgré le fait que je me soit battue pour en dépasser la première moitié. Je regrette ce déséquilibre de rythme qui ne m'a pas permis de prendre un maximum de plaisir dans cet univers. Cependant, si j'en viens à croiser la suite au détour d'un rayon, je me laisserai tenter pour savoir ce qu'il va arriver à nos personnages.


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La -aussi- très jolie couv' du T2 :



samedi 29 juin 2013

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

4e de couverture :


 " Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois.
Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants."

"Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches.
Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. " "



Mon avis :


Il y à quelques années, avant que je découvre les lectures fantastiques et autres produits de l’imaginaire, j’avais ajouté ce livre à ma WL. Le temps passant, je l’avais délaissé jusqu’au jour ou nos destins se sont de nouveau croisés...

A la lecture de la 4e de couverture je ne m’attendais pas à ce que j'ai trouvé en lisant ce livre. Je pensais à quelque chose de simple, coulant et socialement conventionnel. Mais en fait c’est tout le contraire car j’y ai découvert un nouveau mode de penser. L’auteur m’a portée dans ses réflexions profondes au travers de ses personnages qui voient au-delà du maquillage social dont se parent les êtres humains. Ce livre m’a ouvert à des perspectives nouvelles sur l’entendement des autres, sur la différence et son acceptation, mais m’a aussi permis de comprendre l’engrenage émotionnel dans lequel s’enferment les incompris. Et bien que je ne sois pas d’accord avec tout ce qui est analysé et surtout l’analyse en elle-même, je dois dire que ce fut très enrichissant.

Les personnages, dont nous prenons tour à tour possession du corps et de l’esprit, sont extrêmement intéressants. Renée est une concierge atypique au physique ingrat qui par le biais d’une soif sans faim de culture arrive à fuir sa condition de femme de basse extraction. Elle vit dans la peur qu’un jour quelqu’un la démasque et comprenne qu’elle est loin d’être cette caricature de concierge illettrée et sans esprit. Paloma, elle, est une jeune fille de corps et une femme prodigieuse d’esprit ; une enfant de bonne famille qui cherche sa place dans ce monde et se pose une multitude de questions et cherche des raisons tangibles de continuer à vivre.

Tant l’une que l’autre sont des personnages que j’ai adoré. Elles sont singulières, pleines d’esprit, intelligentes et surtout déterminées à analyser et comprendre cette société incohérente et malade.

Ce livre est inattendu car il permet de démarrer une réflexion sur ce qui nous entoure tout en suivant une trame d’histoire classique avec toutes ses étapes jusqu’à ce dénouement qui m’a mis les larmes aux yeux. Suivre ces deux âmes que le monde désenchante m’a beaucoup appris.

Au final j’ai adoré ce livre hors du commun pour sa capacité à me faire réfléchir et  à voir les relations sociales sous un angle nouveau. C’est un roman surprenant et tellement beau qui ne se lit pas d’une traite car il mérite réflexion et recul. Je recommande vivement cette lecture.


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Quelques citations parmi les milliers d'autres que j'ai aimé :

p. 51 "Etre pauvre, laide et, de surcroît, intelligente, condamne, dans nos sociétés, à des parcours sombres et désabusés auxquels il vaut mieux s’habituer de bonne heure. A la beauté, on pardonne tout, même la vulgarité."

p. 61 "Ceux qui savent faire font, ceux qui ne savent pas faire enseignent, ceux qui ne savent pas enseigner enseignent aux enseignants et ceux qui ne savent pas enseigner aux enseignants font de la politique."

p. 157 "Moi, j’ai compris très tôt qu’une vie, ça passe en un rien de temps, en regardant les adultes autour de moi, si pressés, si stressés par l’échéance, si avides de maintenant pour ne pas penser à demain… Mais si on redoute le lendemain, c’est parce qu’on ne sait pas construire le présent et quand on ne sait pas construire le présent, on se raconte qu’on le pourra demain et c’est fichu parce que demain finit toujours par devenir aujourd’hui […]."

p. 175 "Mme Michel, elle a l'élégance du hérisson: à l'extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j'ai l'intuition qu'à l'intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont de petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes." 

p. 343 "C’est peut être ça, être vivant : traquer des instants qui meurent."



lundi 4 mars 2013

Le Roman de la Momie de Théophile Gautier

4e de couverture:


" Pharaon aime Tahoser qui aime Poëri. C'est à son retour d'Éthiopie que Pharaon porte un regard chargé de volupté sur la fille du grand prêtre. Lui qui rentre couvert de gloire, lui qui n'a plus rien à désirer du monde, roi, presque Dieu, se sent soudain esclave de la jeune Égyptienne. Mais Tahoser, merveille de beauté et de grâce, se languit d'un jeune homme aux prunelles sombres qu'elle a entrevu sur la terrasse luxuriante d'une maison. Aussi n'hésite-t-elle pas à se dépouiller de toute sa splendeur pour conquérir le cœur de Poëri l'exilé, l'Hébreu... Fastueuse histoire d'amour qu'un jeune lord anglais découvre dans le papyrus d'une tombe inviolée de la vallée des Rois. Ci-gît, avec encore toute l'apparence de la vie, une jeune femme morte depuis plus de trente siècle. "


Mon avis:


Magique, merveilleux et magnifique. Voilà de quoi décrire en quelques mots explicites ce roman si captivant et bien écrit qui sommeillait (à l’image de la momie de ce livre) dans ma PAL depuis un bon bout de temps.
Cette histoire c’est tout d’abord l’histoire d’une découverte. Celle de deux archéologues anglais partis en Egypte pour assouvir leur soif de connaissances sur cette civilisation. A l’aide de pas mal d’argent et d’un guide plus ou moins honnête ils vont faire la découverte d’une momie superbement bien conservée alors même qu’elle est âgée de plus de 30 siècles. Dans ce tombeau que tout destinais à abriter le sommeil éternel d’un illustre et riche pharaon, ils vont contre toute attente y trouver Tahoser, une jeune égyptienne de haut rang qui va nous livrer son histoire, c’est le Roman de la Momie...
Imaginez-vous lire un livre sur votre époque historique favorite et être littéralement propulsé dans ce livrevivre avec les personnages, sentir ce qu’ils sentent et voir ce qu’ils voient. Pouvoir presque touchez du bout des doigts les riches étoffes des hauts dignitaires et  caresser du regard les palais colorés que l’homme a crée. Et bien c’est ce don il est question ici. Avec son écriture si juste et détaillée, Théophile Gautier a su créer un roman dans lequel le lecteur est totalement immergé dans ce qu’il lit au point d’en oublier dans quelle époque il vit. Et moi qui suis une fan inconditionnelle de l’Egypte antique j’en ai pris plein les yeux et j’ai adoré ça!
Dans ce livre la narration est omniprésenteLes dialogues, quand ils apparaissent, se limitent à quelques mots ou alors à de longs discours qui se perdent bien vite dans un autre bloc de narration. Ce trait d’écriture qui d’habitude me fait rager ne m’a absolument pas gêné car cette narration est ce qui  nous permet de nous immerger dans l’histoire tellement elle est riche en détails et en descriptions.
En fait, je n’ai aucune fausse note à évoquer sur ma lecture qui a même eu le mérite de me donner envie de partir moi aussi à la chasse aux tombeaux en Egypte. Et c’est aussi pour ça que ce livre est un coup de cœur car quand une fiction  me donne envie de passer de l’imagination au réel c’est qu’il s’est définitivement passé quelque chose entre ce livre et moi.
En bref, cette histoire entre romance et conte forme un roman magnifique qu’il vous faut découvrir. Que vous soyez ou non adeptes de cette civilisation, ce livre vous fera voyager à travers une époque magnifique pour découvrir une belle histoire d’amour, l'idée fixe d’une femme d'un autre temps.



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Article transféré de mon ancien blog